Consommer suffisamment de légumes : une nécessité pour la santé

Imprimer
header1


Surcharge pondérale :



La consommation de légumes et de fruits, par leur faible densité énergétique et leur effet rassasiant, pourrait être associée à une moindre prévalence de surpoids, voire d’obésité. Des études ont ainsi révélé une corrélation négative entre consommation de légumes et IMC (Indice de Masse Corporelle), aussi bien chez des sujets sains (Mac Crory, 2000 -Togo, 2001 - Newby, 2003) que chez des sujets en surpoids (Epstein, 2001). Ces études montrent que les personnes qui ont un IMC élevé mangent moins de légumes et de fruits que les autres. Il est toutefois difficile de quantifier l’impact de la consommation des végétaux (légumes et fruits) sur le contrôle pondéral, car celui-ci est multifactoriel et relève d’une hygiène de vie globale. Par ailleurs, il est à noter que les mangeurs de légumes et de fruits surveillent la qualité de leur alimentation et accordent de l’importance à leur hygiène de vie (activité physique …).


Prévention des cancers :


L’Agence Internationale de Recherche sur le Cancer (IARC) a été chargée de rassembler les données épidémiologiques de différents pays pour évaluer les degrés de corrélation entre les habitudes alimentaires et les différents types de cancers (IARC, 2003). Dans plus de 80 % d’entre elles, les fruits et légumes ont démontré un effet protecteur, en particulier contre les cancers des voies aéro-digestives supérieures (œsophage, cavité buccale, pharynx, larynx), de l’estomac, du poumon et du colon-rectum. Une consommation quotidienne d’au moins 400 g de légumes et de fruits réduirait le risque de cancer de 20 à 30 % (Van’t Veer P, 2000 - Terry P, 2001 – InVS, 2005).

Pour expliquer cet effet protecteur, sans toutefois avoir de certitudes, les hypothèses suggèrent que certaines vitamines, certains minéraux et antioxydants des légumes (comme des fruits) interviendraient dans la régulation de systèmes enzymatiques de détoxification des composés cancérigènes. Les vitamines C et E et les caroténoïdes interviendraient sur la protection de la molécule d’ADN, en diminuant l’action pro-oxydante des radicaux libres. L’étude SU. VI. MAX. a d’ailleurs démontré que le risque de développer un cancer est réduit de 31 % dans le groupe des hommes qui consommaient chaque jour des antioxydants à doses nutritionnelles (naturellement présents dans les légumes et les fruits) (Hercberg S, 2002). Les résultats chez les femmes étaient moins significatifs car elles consommaient suffisamment de légumes.


Maladies cardio-vasculaires :


Toutes les données publiées à ce jour concordent, suggérant que l’augmentation de la consommation de légumes et de fruits diminuerait l’incidence des maladies cardio-vasculaires (accidents vasculaires cérébraux et coronariens) (Liu, 2000 – Bazzano 2002 – Dallongeville, 2005).

Ces résultats corrèlent donc le niveau de consommation des légumes et des fruits à la prévalence de cancer, de maladies cardio-vasculaires et d’obésité. Ainsi, la plupart des pays européens qui se sont engagés dans des campagnes de santé publique visant à sensibiliser les consommateurs sur une meilleure qualité de leur alimentation, insistent sur la nécessité d’augmenter la consommation de légumes et de fruits.

La faible consommation de légumes s’explique par le temps de préparation, les goûts, l’idée reçue que les légumes sont peu rassasiants, le coût, la perte du savoir faire culinaire, etc. Les légumes prêts à l’emploi répondent à ces freins de consommation en proposant des produits très qualitatifs, entre autres sur le plan nutritionnel. Ils sont faciles et rapides à préparer pour toute la famille et ont, grâce à leur coût de production maîtrisé un coût stable toute l’année.

Ils permettent donc de contribuer au respect des recommandations officielles incitant à manger davantage de fruits et de légumes.